Bonjour à tous !
Fin avril je suis allé voir des amis à New York. J'ai pris un bus, qui fait la liaison de nuit entre Montréal et New York (7h30 de route). Au petit matin, j'étais au coeur de la plus grande ville des États-Unis : son agglomération est aussi la plus peuplée du pays, devant celles de Los Angeles et de Chicago. Je suis resté 5 jours dans la "Grosse pomme" (« The Big Apple », c'est le nom que l'on donne à New York également). La ville est composé de plusieurs districts : Manhattan, Brooklyn, Queens, Bronx et Staten Island.
Quittant Montréal ville au bord du Saint-Laurent au Canada, je me retrouvais à New York, ville des États-Unis au bord de la mer, l'Océan Atlantique. Je suis resté la plupart du temps dans Manhattan, qui est en fait une île. Voici ce que j'ai vu.
Le deuxième jour je suis allé me balader à Central Park, et aussi vers le pont de Brooklyn. La traversée du pont de Brooklyn, en revenant sur Manhattan, est vraiment à faire ; on a une vue splendide sur les buildings.
Le troisième jour j'ai fait principalement le MOMA (Museum Of Modern Art), le musée d'art moderne de New York. On y trouve de nombreuses productions artistiques modernes et contemporaines, dans des domaines aussi divers que la peinture, la sculpture, le dessin, mais aussi la photographie, le design, la vidéo. J'ai vu des tableaux de peintre célèbres : Claude Monet, Vincent Van Gogh, Paul Cézanne, Pablo Picasso, Salvador Dali. Une chose qui m'a étonné, c'est la taille de ce musée. Je pensais qu'avec ses 6 étages il était aussi grand que le Louvre à Paris. Et bien non, il est beaucoup plus petit, et en 5h30 j'avais fait toutes les salles !
Tableau d'Andy Warhol
Tableau de Pablo Picasso
Tableau de Vincent Van Gogh
Les autres jours j'ai flâné dans différents quartiers : la quartier chinois, Chinatown, le quartier des premiers immigrés italiens, Little Italy, et Soho (le quartier des galeries, mais surtout des boutiques de mode luxueuses).
Pour tout vous dire, ce qui m'a le plus étonné, c'est la grandeur des bâtiments, tous ces buildings qui cachent presque le ciel. Aussi les néons, les lumières partout au coeur de la ville la nuit, vers Times Square par exemple. Et enfin le fait qu'on sente cette ville vivre, bouger, vibrer : partout et tout le temps, des animations, des soirées, des gens extravagants (un cow-boy en slip jouant de la guitare sur l'une des rues les plus fréquentées !), des hommes et femmes d'affaires toujours pressés, des limousines, et ce mélange culturel, américains sur plusieurs générations (origines irlandaises, africaines, ...), chinois, immigrés italiens ou russes, mexicains, etc New York est une vraie fourmilière !!! qui contraste énormément avec le calme de Montréal, qui pourtant avec l'été s'anime de plus en plus, avec de multiples festivals.
Je vous réécrirai une dernière fois avant vos vacances scolaires, bien méritées je pense. Finissez bien l'année. Il vous reste plein de choses à apprendre d'ici fin juin ! :o)
Le premier jour j'ai descendu à pied la moitié de Manhattan, depuis le sud de Central Park, cet énorme parc au coeur de l'île, jusqu'en bas. Puis j'ai pris un bateau pour aller voir
Bonjour à tous,
Il y a plus d’un mois, la suite de mon voyage vers Toronto m’a amené aux Chutes du Niagara, les plus puissantes chutes d’Amérique du Nord.
Après avoir garé la voiture à quelques centaines de mètres du site, je marche maintenant en direction des plus célèbres chutes d’eau du monde. Le temps est assez couvert, mais le spectacle qui s’offre devant moi me laisse sans voix : le bruit de l’eau, l’énorme tourbillon d’air humide qui s’élève, et le gigantisme du lieu…
Je regarde les touristes autour de moi : tout le monde a la même attitude. Nous sommes accoudés à la barrière, regardant ces millions de mètre-cubes d’eau couler. Nous sommes comme hypnotisés. C’est vrai qu’à cet endroit, on arrive à se rendre compte de la puissance de la Nature.
De l’eau se déverse depuis le lac Érié vers le lac Ontario, par la rivière Niagara. Avant de se déverser, celle dernière forme 3 chutes qui constituent les Chutes du Niagara :
- Le « Fer à cheval » (ou chutes canadiennes)
- Les « Chutes américaines »
- Le « Voile de la mariée » (d’une taille moindre)
Ces chutes sont les plus connues au monde, et elles forment également une formidable source d’énergie hydroélectrique. Pour protéger ce site exceptionnel, depuis plus de 100 ans, les États-Unis ont créé la ‘Réserve des chutes du Niagara’, et les canadiens la ‘Commission des parcs du Niagara’. Et c’est un vrai défi de préserver ce site visité par tant de monde…
Je m’apprête à partir, mais je ne peux pas détacher mes yeux du spectacle qui s’offre devant moi. Le beau temps est maintenant revenu, et un arc-en-ciel apparaît au beau milieu du tourbillon d’air humide. Les chutes du Niagara sont vraiment magnifiques.
Les plus belles du monde ? Muumm… difficile à dire, je ne connais pas les autres grandes chutes de la planète. Je sais qu’il en existe deux autres célèbres, que j’aimerais beaucoup voir, en Amérique du Sud. D’abord les plus hautes chutes du monde au Venezuela, celles de Salto Angel avec 979 m, autant dire de la hauteur d’une montagne ! Et celles d'Iguaçu, situées au beau milieu de la forêt tropicale, à la frontière entre le Brésil et l'Argentine, encore plus grandes que Niagara. Peut-être, un jour, je les verrai, ou VOUS les verrez, et vous aurez votre propre avis sur la question…
A bientôt, Richard
Les contes étiologiques s'appellent également les contes des origines. Ils racontent des histoires qui se sont déroulées il y a très très longtemps et ils servent à expliquer l'origine des choses. Après avoir lu plusieurs contes, nous avons écrit nos propres histoires des origines...
Voici la deuxième...
Pourquoi pleut-il ?
Autrefois un garçon qui s'appelait Logan se promenait avec deux immenses jarres d'eau dans les bras. Curieux, il essaya de jeter de l'eau vers un nuage pour voir ce qu'il allait se passer. Rien ne se passa, alors il rentra chez lui. Trois jours plus tard il revint et jeta à nouveau de l'eau dans les nuages. Toujours aucune réaction. Deux semaines après, il remarqua que le ciel commençait à noircir de plus en plus. Un matin il se mit à pleuvoir. Les nuages avait absorbé l'eau et en avait rejeté une partie. Quand il s'arrêta de pleuvoir tout était mouillé. C'est pour ça maintenant qu'il pleut sur la terre.
Nikita
Les contes étiologiques s'appellent également les contes des origines. Ils racontent des histoires qui se sont déroulées il y a très très longtemps et ils servent à expliquer l'origine des choses. Après avoir lu plusieurs contes, nous avons écrit nos propres histoires des origines...
Voici la première...
Pourquoi l'éléphant a-t-il une longue trompe?
Il y a des lunes et des lunes, le premier éléphant de la Terre avait une trompe de trois centimètres de long. Un jour il rencontra un tigre qui lui dit qu'il avait de la morve qui coulait de sa petite trompe. Il essaya de se moucher sur une feuille mais n'y arriva pas. Il secoua sa trompe mais cela ne servit à rien. Il cogna sa trompe contre un arbre mais ça ne marchait pas non plus. Il souffla donc tout fort dans l'eau et tout à coup sa trompe grandit de plusieurs dizaines de centimètres.Voilà pourquoi les éléphants ont une longue trompe.
Merwën
Lors des Usépiades, il y avait une épreuve de Land Art...
Le Land Art est un travail de l'art dans la nature. Les oeuvres ont pour caractéristique d'être souvent éphémères et la photographie permet d'en garder une trace.
Notre mission ? Fabriquer un animal avec le matériel mis à disposition par la nature...
Au final ?
La première équipe a créé un cerf végétal en mousse, bois, graine, feuilles...
La deuxième équipe a créé un long serpent végétal avec une pierre et de la mousse...
Le mercredi 6 juin, les élèves du cycle 3 participeront au City Raid organisé par l'USEP. Les différentes activités se dérouleront dans le cadre du parc du château de Nilvange et sur les installations sportives du Konacker.
Au programme de cette journée pour notre équipe : de l'accrobranche, du tennis, de la pétanque, un rallye photo, du Land'art, une course d'orientation avec des questions sur les oiseaux et les arbres de notre région...
Nous aurons dans notre équipe, deux élèves de Boulange avec qui nous avions participé aux Usépiades, Marianna et Alicia.
Sur place, plus de trente équipes venant des écoles de la circonscription d'Hayange, partageront avec nous cette journée.
Il ne reste qu'à espérer que le soleil soit également de la partie !
Sortie boueuse... mais sortie heureuse !
Mercredi, nous avons participé aux Usépiades, une journée dédiée au sport et à la nature, organisée par l'USEP. Nous sommes partis au petit matin avec des élèves de l'école de Boulange direction le domaine de Lindre. La météo n'était pas de notre côté mais la bonne humeur générale a remplacé le soleil !! Félicitations aux jeunes sportifs !
Le détail de nos aventures d'ici quelques jours...
Gaëtan et Merwën
Cela se passe de commentaire...
Aurélie (notre maîtresse), Maxime, Marianna, Laetitia, Alicia, Florian, Gaëtan et Merwën devant l'étang de Lindre
Cigognes blanches surveillant leur couvée
Les contes étiologiques s'appellent également les contes des origines. Ils racontent des histoires qui se sont déroulées il y a très très longtemps et ils servent à expliquer l'origine des choses. Après avoir lu plusieurs contes, nous avons écrit nos propres histoires des origines...
Voici la cinquième...
Pourquoi la cane et le coq sont amis ?
Il y a très longtemps, quand la première cane et le premier coq venaient de venir sur terre, ils avaient tout les deux des plumes très très douces, mais ils étaient ennemis. La cane trouvait que le coq faisait trop son malin avec ses belles plumes. Le coq trouvait la cane méchante et moche.
Un jour, un aigle prit le coq pour un ver. La cane apprit ce qui c'était passé. Elle était heureuse même très heureuse. Mais au bout de trois jours elle s'ennuya de son ennemi et partit à sa recherche. Le coq allait bien mais était au beau milieu des bébés aigles. La mère ne s'était pas rendue compte que c'était un coq. Hélas, elle ne pouvait rien faire pour le ramener en bas car des prédateurs s'y trouvaient. La cane arriva et fit diversion. La mère et les petits s'envolèrent en prenant le coq. Un des petits prit la canne, et ils ramenèrent le coq et la canne chez eux. La cane et le coq s'excusèrent et devinrent des amis inséparables. Voilà pourquoi la cane et le coq sont amis.
Charline
Les contes étiologiques s'appellent également les contes des origines. Ils racontent des histoires qui se sont déroulées il y a très très longtemps et ils servent à expliquer l'origine des choses. Après avoir lu plusieurs contes, nous avons écrit nos propres histoires des origines...
Voici la quatrième...
Pourquoi le cheval hennit ?
Il y a longtemps un poulain était né sans voix. Un jour alors qu'il se promenait, il vit une très grande maison,devant la maison il y avait trois grands seaux d'avoine : le poulain adorait ça. Un enfant jouait devant le poulain avec de l'eau, d'un coup le garçon fit un grand geste et le poulain eut très peur et tomba au sol et la douleur le fit souffler de toutes ses forces et un cri sortit de sa gorge. C'était le premier hennissement d'un cheval.
C'est depuis ce jour là que les chevaux arrivent hennir.
Marine
Les contes étiologiques s'appellent également les contes des origines. Ils racontent des histoires qui se sont déroulées il y a très très longtemps et ils servent à expliquer l'origine des choses. Après avoir lu plusieurs contes, nous avons écrit nos propres histoires des origines...
Voici la troisième...
Pourquoi la baleine a-t-elle un évent?
Il y a très très très longtemps, les animaux marins décidèrent d'organiser des jeux olympiques. Les participants étaient des baleines et des espadons. En ce temps-là, les baleines n'avaient pas d'évent. Leur épreuve était un 50 mètres de nage et pour les espadons les plus gros, l'épreuve était un saut acrobatique. Tout se déroulait à merveille, mais il arriva un malheur, une baleine passa en-dessous du plongeoir tandis qu'un espadon sautait du plongeoir. L'espadon planta fort sa pointe dans le dos de la baleine. Comme la baleine avait le dos résistant elle n'eut pas mal il lui resta un trou sur le dessus de son corps en souvenir de cette mésaventure. C'est pourquoi les baleines ont un évent sur le dos.
Jonathan
Un journaliste du Républicain Lorrain est venu nous voir le samedi 5 mai... Voici son article !
Bonjour à tous, et merci pour vos réponses, j'ai encore appris des choses grâce à vous, et je sais que si un jour je fais des raquettes je ne prendrai pas un parcours trop long ! :o)
Il y a plus d'un mois maintenant, j’ai quitté Montréal, cette fois du côté opposé au Parc de
Il m’a fallu près de 7 heures pour arriver à Toronto en voiture. Je crois que je n’ai jamais eu aussi froid de ma vie en sortant faire le plein d’essence. Il y a eu ce jour là une vague de froid, avec un vent glacial comme vous n’imaginez pas :
Je suis finalement arrivé à Toronto tard le soir. Cette ville est la capitale de la province d’Ontario ; dans cette province on trouve aussi la ville d’Ottawa, capitale du Canada. (Pour rappel la province du Québec a pour capitale la ville de Québec ; on y trouve aussi la ville de Montréal où j’habite).
Ayant quitté le Québec, je me retrouve dans un endroit où l’on parle anglais. J’ai visité la ville durant deux jours, et la chose la plus impressionnante est sans doute la « CN Tower », la tour la plus haute du monde, avec
Pour information, les édifices les plus hauts du monde qui viennent ensuite sont des immeubles : Taipei 101 qui a été inauguré à Taiwan début 2004 ( Une balade dans la ville m’a permis d’apprécier sa taille. C’est en effet la ville la plus grande du Canada, située sur la rive nord d’un grand lac, le Lac Ontario. J’ai pris aussi un bateau pour avoir du recul sur les gratte-ciels. J’ai fini par une balade dans Queen’s Park, un cœur de verdure au centre de la ville.
Ensuite, j’ai repris la voiture pour aller aux Chutes du Niagara, situées à 1h30 de route.
A suivre !
De nouvelles photographies sont disponibles : il s'agit des photos envoyées par notre correspondant au Québec.
Il a passé quelques jours à Toronto et nous fait découvrir la ville.
Le mercredi 16 mai, dans le cadre des Usépiades (rencontres départementales de l'USEP) nous allons passer la journée près de l'étang de Lindre (voir cartes)
Au programme, une randonnée pédestre multi-activités avec plus d'une centaine d'enfants de toute la région Lorraine.
Ce matin, vendredi 4 mai, nous avions rendez-vous à la salle de sport de Bure-Tressange, avec les CP et les CE1 de Tressange.
Nous avons fait plusieurs jeux traditionnels :
- le ballon chronomètre
- le béret
- le "lapins-chasseurs"
Il y avait six équipes :
- les "bonshommes de neige" (Nikita ou Gaëtan, Hugo, Clélia, Cassandra et Jenna)
- les "pères Noël" (Loïc, Alycia, Abigaëlle, Jaleel et Axelle)
- les "sapins" (Mathilde, Léo, Gwendoline, Emilie et Anne)
- les "nounours" (Marine ou Jonathan, Sandra, Yacine, Alessia et Victoria)
- les "rennes" (Jérémie ou Merwën, William, Mylène, Maël et Sarah)
- les "flocons" (Charline, Yoann, Madison, Célia et Rafaëlle)
Les CM1-CM2 étaient, tour à tour, joueur ou arbitre. Sifflet, chronomètre, feuille de scores, ils ont rempli leur tâche avec talent !
Merwën explique les règles du ballon chronomètre aux élèves attentifs
Après l'effort, le réconfort, nous avons pris un goûter tous ensemble : une brioche aux pépites de chocolat et une brique de jus d'orange.
Après le goûter, nous avons joué à deux autres jeux : la queue du chat et le "poissons-pêcheurs".
Vivement lundi, nous connaîtrons les résultats des équipes et nous recevrons notre diplôme !